Les mâts

A l’embrasure des pins le sentier porte au ciel

des espoirs aux pieds nus

 

Les mâts sont l’horizon dressé

comme mon cœur

Les mâts sont un peuple debout dans les cahots du monde

un peuple de flèches blanches qui ne croient qu’au vent bleu

un peuple les mâts

un peuple pour hisser

le pavillon des rêves

dont les pieds vont si nus que la vie les écorche

 

 

13 commentaires sur “Les mâts

        1. Peut être est-ce parce que j’ai été accueillie par des enfants du pays, des gens qui vivent là, toujours, et la fête et la mer sont leurs deux horizons. Leurs bras sont grands ouverts mais la solitude perle au milieu de la fête…

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