CAFE m. Verlaine

Pour l’agenda ironique d’octobre que notre cher M. Paresseux organise ce mois-ci. Il n’y avait qu’une photo, et après… débrouillez-vous. Enfin, si j’ai bien compris!

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Parfois sur de vieux murs

Entre deux lacets de montagne

On laisse

A la lame des ans

Une inscription muette

 

CAFE

La vie est passée là

Nette comme quatre lettres

Mais les portes sont closes

La façade s’effrite

Grise comme mon cœur

Rêvant devant ces mots

Qui ne me disent rien

Qu’un passé silencieux

Comme les portes closes

Et la façade grise

 

m. Verlaine

En écriture ronde

Ce n’est pas le poète

C’est un homme oublié

Dont le nom est un leurre

Et seulement demeurent

 

Nos interrogations

Quelqu’un m’a dit (que voilà l’agenda ironique de mai)

Source : Quelqu’un m’a dit (que voilà l’agenda ironique de mai)

Prochain arrêt de cette  folle caravane : ce sera guinguette ou grand orgue, symphonie ou ritournelle… Dans tous les cas, ça va swinguer!

Des nœuds dans mon fil donne les consignes

Les heures dilettantes récupèrent les compositions.

Vous avez jusqu’au 20mai, levez le stylo à la sonnerie. Pas de note, pas de correction en rouge, c’est promis. Une élection d’honneur seulement qui vaut mieux que d’autres ! Et pour les auditeurs, chauffez les oreilles : casseroles et violons s’accordent, et les trompettes font des vocalises. Carla B. n’a qu’à bien se tenir.